Le blaugue

L’e-commerce et les nouveaux usages shopping

Avec le digital, la consommation se réinvente dans le shopping online qui accompagne désormais tous les instants du quotidien. Tout est accessible en un clic. De plus en plus, les consommateurs profitent de « micro-moments de shopping ». Les marques mettent en place des services pour satisfaire leurs besoins à toute heure et sur tous les supports, selon une étude réalisée par OpinionWay à l’occasion de la Paris Retail Week.

Ecommerce-2015
Avec le développement de la technologie, de nouveaux moments de consommation voient le jour. Le shopping online est la première activité devant la préparation des repas. 39% des français consacrent plus de temps à faire les boutiques en ligne qu’il y a 10 ans. Désormais, 50% des français veulent pouvoir faire leurs achats à tout instant, notamment les jeunes de 18 à 24 ans, férus de technologie.

1 français sur 8 a déjà transformé un moment de détente en un instant d’achat. Ainsi, 70% ont ainsi déjà fait du shopping avant de se coucher. Devant la télé, 43% profitent de la coupure pub pour faire des emplettes.

Grâce aux smartphones, certains font des courses lors de moments libres et considérés comme « perdus ». 25% des français passent commande en attendant leurs rendez-vous et 23% le font dans les salles d’attente. D’autres choisissent des vêtements ou un cadeau dans les transports en commun, entre deux réunions ou encore chez le coiffeur.
Les jeunes sont les plus concernés par ce fait. 86% d’entre eux ont déjà profité d’un micro-moment pour faire des courses online. On note que 72% le font régulièrement.

Un nouveau rapport consommateur – marques s’est établi. 30% des français aimeraient que la publicité puisse mieux les connaître et leur proposer des offres, uniquement s’ils le souhaitent. Selon 85% d’entre eux, le principal atout d’une marque est le respect de leur intimité. Pour 71%, les marques devraient être présentes au moment précis où ils en ont besoin. 64% attendent qu’elles proposent des expériences inédites.

Les marques doivent donc se positionner dans une logique de « consumer service » : devenir un assistant personnel tout en respectant l’intimité des clients.

Bumper Ads, le nouveau format publicitaire de 6 secondes en pré-roll… & impossible à zapper

Bumper Ads, le nouveau format publicitaire de 6 secondes en pré-roll… & impossible à zapper

À partir du mois de mai, il ne sera plus possible de zapper les publicités avant les vidéo Youtube. Du moins, sur smartphone.

Après avoir étudié les modes de consommation des vidéos chez les 18-49 ans, dont le device est le mobile, Google a conçu un nouveau format publicitaire appelé « Bumper Ads ». Ce nouveau format dure 6 secondes. Il est destiné aux utilisateurs de Youtube sur mobile. S’il est plus court que les publicités actuelles (d’une durée de 15 à 60 secondes), il sera impossible d’en faire l’impasse.

Aujourd’hui, les publicités précédant les vidéos Youtube proposent un compte à rebours de 5 secondes. L’internaute peut donc accéder directement à la vidéo.

En créant un nouveau spot publicitaire obligatoire et conçu pour smartphone, Google impose de regarder le contenu en entier, sans tomber dans du display intrusif.

Les annonceurs peuvent acheter ce format depuis le mois de mai. Certaines marques ont déjà pu l’expérimenter au cours de la phase de test sur Youtube. C’est le cas d’Audi.

Les Bumper Ads ne remplaceront pas les formats publicitaires actuels. Ces deux formats sont complémentaires. En effet Youtube proposera toujours une publicité pour chaque vidéo…

Facebook élaborerait une application photo-vidéo

Facebook élaborerait une application photo-vidéo

Facebook développerait une application mobile spéciale pour encourager les membres à créer et partager plus de photos et de vidéos.

D’après le Wall Street Journal, le réseau social serait en train de développer une application mobile spécifique pour la création de photos et de vidéos. Le but est d’inciter les membres à réaliser et à partager plus de contenus. Cependant, le projet serait susceptible de ne pas voir le jour.

Cette application activerait directement l’appareil photo et permettrait de diffuser des vidéos en direct. Cette initiative de Facebook a été lancée car les utilisateurs ont tendance à être moins impliqués. Ils partagent moins de contenus personnels. Ce déclin inquiète le réseau social qui doit faire face à de rudes concurrents comme Snapchat et Periscope.

Vous aussi, créez votre hologramme 3D

Vous aussi, créez votre hologramme 3D

En 2015, un petit génie de Youtube nous expliquait comment créer un hologramme 3D avec son smartphone. Nous vous partageons sa technique pour que vous puissiez réaliser le vôtre.

La 3D se développe de plus en plus : au cinéma, sur les téléviseurs et même sur les smartphones.

Le youtubeur Mrwhosetheboss a mis en ligne un guide ludique pour pouvoir créer son propre hologramme à l’aide de son smartphone.

Voici la recette pour réaliser cet hologramme :
–       Une boîte de CD en plastique transparent
–       Du papier millimétré
–       Un stylo
–       Des ciseaux
–       Un cutter
–       Du scotch

 

Suivez la méthode expliquée dans la vidéo et le tour est joué !

https://www.youtube.com/watch?v=7YWTtCsvgvg

Notre conseil :

Toutes les vidéos ne peuvent pas encore créer des hologrammes parfaits comme ceux là. Pour une projection optimale, utilisez le Holho 4 faces Pyramid. C’est un format de vidéo spécial. Ce type de vidéo propose 4 angles différents d’une même image. C’est l’élément indispensable pour créer parfaitement votre hologramme 3D.

Facebook beacons : la technologie iBeacon pour tous !

Facebook beacons : la technologie iBeacon pour tous !

Une bonne solution pour les petits points de vente ! IBeacon ça fait déjà un certain temps qu’on vous en fait des tartines sur Siècle Digital ou ailleurs, mais c’est une technologie avant tout destinée aux plus fortunés. Tout simplement parce que non seulement il faut acquérir votre petite balise, mais il faut aussi avoir une application mobile paramétrée pour exploiter la technologie. Et Facebook Beacons lamine toutes ces contraintes en proposant non seulement l’exploitation via son application, mais la balise est … attendez la suite.
Pour rappel, iBeacon c’est le nom qu’Apple a donné à l’exploitation du Bluetooth 4.0. Mais comme la poubelle ou frigo, c’est un nom donné par une marque. L’exploitation de cette version du bluetooth n’est en rien limitée aux appareils Apple puisque Samsung propose aussi un support sur le BLE (Bluetooth Low Energy).

Facebook Beacons.

Facebook a lancé cette semaine un programme permettant aux commerces de s’inscrire et peut-être d’avoir la chance de recevoir les premiers Facebook Beacons. Ce qui me rend vraiment enthousiaste sur la solution de Facebook c’est qu’elle balaye tous les inconvénients du BLE :

Accepter de recevoir des push (dans une grande partie des cas les utilisateurs acceptent de recevoir des notifications de la part de l’application) ;
La nécessité d’avoir une application à soi ;
Le coût des beacons.

Voilà comment semble fonctionner la balise avec Facebook. Visiblement simplement lorsque l’application est ouverte avec une apparition dans le newsfeed. Personnellement je pense que le point de vente aura la possibilité (gratuite, espérons) de pusher une invitation à liker la page, ou une offre du moment. Aussi, les restaurants pouvant depuis peu intégrer leurs menus dans la description de leur page Facebook pourraient proposer le menu de façon virtuelle.

Ok, Facebook ne fait jamais rien sans arrière-pensée financière. Mais nombreux sont les commerces qui jouent le jeu outre-Atlantique en exploitant les outils des Facebook for Business mis à leur disposition. Je vois ici la possibilité pour des établissements d’avoir peut-être l’opportunité de retrouver de belles fonctionnalités présentes dans Foursquare ou d’autres canaux.
Prendre le meilleur et apprendre des erreurs de ses concurrents serait peut-être une nouvelle approche du géant pour consolider sa position.

NATIVE ADVERTISING

NATIVE ADVERTISING

Le contenu nouvelle génération

Cette nouvelle forme de communication a pour objectif de fournir du contenu plus qualitatif et plus en affinité avec les attentes de l’internaute.

Il est mieux ciblé, plus précis et s’intègrent mieux aux formats des médias pour un confort de lecture.

Sur sa forme, le Native Ads est plus proche du publi-reportage même si les intentions de ces publicités sont claires pour le consommateur.

En moins de 10 ans, l’efficacité des publicités dites classiques tels que les bannières sont passées d’un taux de clic de 10% à 0,01% et les formats pre roll ne font pas l’unanimité puisque plus de 80% sont passées par l’utilisateur.

Il est donc nécessaire de se renouveler et de proposer des contenus moins intrusifs pour augmenter la probabilité que l’internaute clique dessus.

Le native advertsing va plus loin qu’une simple publicité en jouant sur deux éléments : l’intégration du contenu dans un flux éditorial et l’engagement du lecteur en tenant compte de ses données de navigation.

La forme la plus courante de cette publicité est un article de fonds avec un lien sponsorisé.

Jean-Luc Perrod

Directeur chez www.comandjoy.com

Dès 2015, les entreprises accueilleront de nouveaux bureaux

Dès 2015, les entreprises accueilleront de nouveaux bureaux

Avec l’évolution des technologies et l’adoption des outils de collaboration, les méthodes de travail sont en train de se transformer… et le télétravail de se démocratiser. 

A quoi ressemblera le bureau du futur ? De quelle manière travaillerons-nous en 2020 ? Y aura-t-il encore des contrats de travail tels que nous les connaissons ? Dès que l’on évoque le futur en matière de travail, nombreuses sont les questions qui se posent et rares sont les réponses en dehors de quelques hypothèses avancées par les futurologues. Une chose est certaine, les méthodes de travail sont en train de se transformer sous nos yeux. L’évolution des technologies et l’adoption de nombreux outils de collaboration ont permis au télétravail de se démocratiser, avec une conséquence – au moins d’un point de vue rhétorique : le travail est désormais une chose que l’on fait plutôt qu’un endroit où l’on se rend.

Selon une étude publiée sur le site Globalworkplaceanalytics.com, les statistiques montrant que le télétravail se démocratise sont nombreuses. Ainsi, le nombre d’employés qui télé-travaillent plusieurs fois par semaine a enregistré une croissance de près de 80% entre 2005 et 2012. Dans le même temps, de nombreuses problématiques se posent pour l’entreprise de demain, qu’il s’agisse d’une évolution des méthodes de management, d’une meilleure collaboration entre les services ou encore de la sécurisation de données stratégiques pour l’entreprise.

S’il est risqué d’imaginer à quoi ressemblera le travail du futur, il est beaucoup plus aisé de dresser la liste de ce qui va changer dès 2015 pour les entreprises et les travailleurs. Au tout premier lieu, les technologies de collaboration sont en train de s’imposer comme une solution efficace pour améliorer la productivité et permettre aux organisations de réduire leurs coûts de manière drastique. Voici une liste – non-exhaustive – des principales évolutions qui feront évoluer l’environnement de travail en 2015 :

1. Les entreprises qui travaillent à l’international vont généraliser l’adoption des outils de collaboration…
Le travail en entreprise, à l’ère de la mondialisation, dépasse les notions de fuseaux-horaires, de frontières ou de cultures. Le futur, en matière de business, impose de penser de manière globale et de mettre en place des outils collaboratifs qui permettront de réduire les distances entre les équipes et le temps passé sur certaines tâches. L’étape ultime verra l’adoption des préférences collaboratives individuelles ainsi que la mise en place d’une véritable culture de collaboration interne grâce à l’implémentation de solutions telles que les e-mails, la téléphonie, les médias sociaux, la vidéo ou encore le partage de contenu. En 2015, la généralisation de l’adoption de ces outils permettra d’abolir les frontières de la communication et aux collaborateurs de mieux partager les différents contenus. La démocratisation des solutions de collaboration donnera aux entreprises qui s’en doteront un avantage clé sur le chemin du succès à l’international.

2. De l’intégration plutôt que de l’interopérabilité…
Selon le livre « Révolutionner le bureau du futur » du futurologue Jack Uldrich, la vidéoconférence est en train de devenir l’un des outils collaboratifs les plus utilisés et devrait dépasser l’email comme outil de travail principal en 2016. Toutefois, son adoption ne sera validée que par les utilisateurs finaux, à condition de répondre à leurs besoins et contraintes. Pour ce faire, les entreprises devront donc intégrer les technologies collaboratives telles que la voix, la vidéo et les outils de partage de contenu aux systèmes de communication, aux logiciels de travail ainsi qu’aux processus déjà mis en place dans l’entreprise. Les technologies telles que le WebRTC, la vidéo normalisée, des kits de développement plus complets (SDKs) sont déjà prêtes et une meilleure compréhension des applications de communications unifiées permet déjà de faire de cette tendance une réalité. En outre, des solutions spécifiques à chaque industrie – et notamment au secteur de la santé, aux institutions gouvernementales, aux services financiers ou à la distribution – permettront d’accélérer l’adoption de la vidéo par les entreprises dès cette année.

3.     Des environnements de travail en mutation
Les lieux de travail vont eux aussi subir une importante métamorphose. Afin de réduire l’espace de travail nécessaire – et donc les dépenses immobilières qui y sont liées, de nombreuses entreprises remplacent les bureaux fermés par des espaces de travail en Open Space et offrent à leurs employés la possibilité de télé-travailler ainsi que des horaires de travail plus flexibles. De nouvelles innovations technologiques permettant de réduire le bruit, de meilleurs ajustements lumineux ou encore de partager des « tableaux-blanc » à distance viendront soutenir cette transformation. Ces innovations, associées à une forte envie de collaboration ouverte, rendront les lieux de travail actuels, organisés en bureaux, obsolètes. L’accent sera mis sur la possibilité d’être connecté à tous, de partout et à tout moment. 

4. L’ère de la ‘Supermobilité’…
Dans son livre « Révolutionner le bureau du futur », Jack Uldrich prédit que 2,4 milliards de smartphones seront vendus en 2018 soit un ratio de 6 pour 1 par rapport aux ordinateurs de bureau. Les communications d’appareil à appareil permettront une collaboration dite « contextuelle », synonyme d’entrée dans l’ère de la « supermobilité ». Ainsi, les appareils mobiles nous fourniront tous les outils et les technologies nécessaires pour nous permettre d’être productifs, même en déplacement, grâce aux solutions de collaboration voix et vidéo et au partage de contenu. Cette « supermobilité », qui inclura davantage de NFC (Near Field Communications), de Wi-Fi, d’Ultrasonic et autres technologies sans-fil, donnera aux utilisateurs mobiles un accès plus simple et plus sécurisé aux outils de collaboration de l’entreprise.

5. Les PME vont adopter en masse des solutions collaboratives en mode Cloud
Grâce à l’avènement de la mobilité et du cloud computing, les services facturés à l’abonnement offriront aux entreprises la capacité de mieux collaborer. L’adoption massive par les PME de la vidéo à la demande (ou VaaS) va entrainer un accroissement du partage de vidéo et de contenu. Les infrastructures traditionnelles (dites RTPC) étant vieillissantes et les nouvelles réglementations imposant de transférer tout service vocal hors du RTPC d’ici cinq ans, l’utilisation du contenu vocal et vidéo basé sur les technologies cloud va s’accroître de façon exponentielle. Ces nouvelles applications et capacités, difficiles à obtenir avec les anciennes infrastructures installées au sein des entreprises, deviendront bien plus faciles à déployer avec les services collaboratifs en mode cloud.

6. Les solutions collaboratives via les navigateurs Web vont se démocratiser
Les entreprises qui cherchent des moyens de communication simples et efficaces se tourneront vers des solutions embarquées dans les navigateurs Internet en 2015. Grâce à la technologie WebRTC, elles s’appuieront de plus en plus sur les navigateurs pour assurer des fonctions de communication intégrées directement aux méthodes de travail. La simplicité sera le critère déterminant de cette nouvelle tendance puisque les utilisateurs auront besoin d’une option vidéo simple à utiliser. Le WebRTC s’imposera dès 2015 mais n’offrira encore que des fonctions basiques. Les entreprises qui voudront mettre en place des fonctionnalités plus avancées devront recourir à des solutions professionnelles. Cette tendance se confirmera en 2016.

7. Vous ne reconnaîtrez pas les réunions telles que vous les connaissiez
La technologie évoluant, ce sont de nouvelles façons de communiquer qui se mettent en place et qui vont permettre de généraliser les « réunions à distance ». Avec des systèmes vidéo et audio haute définition et grâce à une utilisation plus intuitive, les solutions collaboratives créent une véritable sensation d’immersion qui permet aux utilisateurs d’avoir la même expérience, où qu’ils se trouvent et quel que soit leur matériel. Les solutions professionnelles de vidéo conférence permettront également de se connecter facilement à des services audio et vidéo tiers tels que Skype for Business (Microsoft Lync), et de permettre la généralisation des communications business-to-consumer (B2C) et business-to-business (B2B).

Ainsi, 2015 devrait être une année charnière pour l’adoption des outils collaboratifs en entreprise. Les nouvelles méthodes de travail qui découleront de ces évolutions permettront de réinventer le lieu de travail lui-même pour s’éloigner de plus en plus des bureaux tels que nous les connaissons aujourd’hui. Le schéma classique du déplacement sur son lieu de travail et des journées de huit heures passées derrière un bureau va tendre à disparaître. Il commencera à être remplacé, dès 2015, par des méthodes de travail plus flexibles incluant une plus grande mobilité et davantage de collaboration, ce qui contribuera à abolir les frontières spatio-temporelles au sein même de l’entreprise.

 

Air Corsica « All Inclusive »

Air Corsica « All Inclusive »

AIR CORSICA souhaite renforcer sa notoriété avec une politique tarifaire ultra-compétitive et un service complet.

Notre recommandation :

Un concept clé « All Corse Inclusive ».

Qui mieux que Air Corsica peut revendiquer offrir toute la Corse dès le départ.

Une opération ciblant la clientèle CSP + avec la participation des grands cafés et boulangeries de Lyon dans lesquels croissants et cafés étaient offerts pour démontrer la politique de service de la compagnie.

Cette campagne a été relayée sur les réseaux sociaux, en banniering et par un jeu concours.

Performance :

Plus de 10 000 personnes dans la cible qualifiées.

10% d’augmentation des ventes durant la période.

Enrichir l’expérience visiteur ?

Enrichir l’expérience visiteur ?

Face à l’évolution des technologies, aux nouvelles possibilités qu’offre la mobilité, aux changements de comportements des visiteurs, aux capacités des lieux connectés, les musées et les lieux culturels doivent s’adapter aux modes de communication d’aujourd’hui.
Ces nouveaux modes d’échange avec le public permettront de faire évoluer l’image des musées.

Notre société propose des solutions de médiations numériques pour les lieux culturels.

Une avancée technologique pour :

  • Donner vie à l’art en partageant des expériences uniques avec le consommateur.
  • Partager l’information de façon plus facile, rapide et à la demande.
  • Proposer du contenu additionnel lors de la visite et donner la possibilité de partager une partie du contenu.
  • Enseigner le public en lui proposant des parcours initiatiques, ou des visites ludo-éducatives.
  • Engager à partager avec des communautés sur les réseaux sociaux.
  • Une meilleure compréhension du visiteur, des analyses de géo-circulation, de la captation de données.

Des solutions propriétaires proposées en mode « Saas » ou en vente personnalisée.
Application mobile, solution ibeacon, animations intéractives, relation visiteur…

Pour plus d’informations contact :
Tel. 01 84 17 63 76
E-mail. jl.perrod@groupecomplus.com